Marlyz : « Il faut y croire, être passionnée et travailler »

Vainqueur de Mützig star 2016, elle présente ses ambitions et son premier album baptisé Fleur d’Amour.

Faut-il nécessairement boire la Mützig pour espérer remporter Mützig Star ?
Non, il faut surtout y croire, être passionnée et travailler. Car, pour avoir participé à ce concours en 2016, j’ai vécu une aventure palpitante. Et je peux vous assurer que la Société anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc) déploie une logistique impressionnante. Ceci depuis bientôt 27 ans. C’est d’ailleurs pourquoi selon moi, Mützig star est le seul concours de la chanson crédible au Cameroun. La preuve, il a révélé de nombreux talents de la musique camerounaise comme : Longuè Longuè, Belka Tobis, Prince Afo Akom, Charlotte Dipanda, Benji Matéké, Dynastie le tigre, Valdez Mbang et moi-même. De la phase des inscriptions en passant par les a capelas, puis, par les présélections des candidats par région, nous avons fait du chemin. En m’inscrivant, je m’étais fixée deux objectifs : être retenue pour représenter la région du centre et aller le plus loin possible. J’avoue que ça n’a pas été facile. Mais, les quelques années passées dans les cabarets et les encouragements de mon mentor Victorien Essono m’ont permis de rester confiante.  Et le soir de la finale qui a eu lieu le 18 novembre 2016 au Castel hall de Douala, le jury a récompensé mes efforts.

Vous faites votre entrée sur le marché discographique avec le single « Baby show me ». Que voulez-vous qu’on vous montre au juste ?
C’est une stratégie que nous avons adoptée pour présenter mon premier album. Une promesse faite à mes fans par la Sabc le 18 novembre 2016. Celle de produire et promouvoir mon album. Baptisé Fleur d’amour, l’opus est disponible depuis le 2 août 2017. Il compte six titres. « Baby Show me », le titre phare a été retenu parce qu’il résume la thématique de mon album axée sur l’Amour. Dans cette chanson, j’interpelle les hommes. Je dévoile les plaintes des femmes en quête d’affection. J’invite donc mes fans à chercher à l’écouter ainsi que toutes les autres en visitant ma page Facebook (Marlyzofficiel). Ou en suivant mon actualité sur Youtube, Twitter et Instagram. Le disque sera également commercialisé dans toutes les grandes surfaces.

Comment comptez-vous capitaliser cette expérience Mützig Star pour vous assurer une grande et longue carrière ?
Je vais continuer à travailler. Ce projet a été possible grâce à l’apport inestimable de la société anonyme des Brasseries du Cameroun. Une caravane est prévue dans les dix régions. Je suis bien entourée. Mon équipe et moi-même y travaillons déjà. Les dates et lieux par région vous seront communiqués au moment opportun via ma page Facebook (Marlyzofficiel). Merci à la Sabc et à Christian Bitom, Chef du produit Mützig pour m’avoir permis de collaborer avec les meilleurs auteurs compositeurs urbains du moment. Merci à Roger Samnig, leader du groupe X-maleya, à Salatiel auteur-compositeur et patron du label Alpha better records, à Christophe Avom alias DJ christ pour leur disponibilité. Un merci particulier à mon mentor Victorien Essono, à ma mère, à Culture Ebène, à l’agence Well’Done, à vous mes fans et au Dieu tout puissant.

Source culturebene.com

L’artiste Camerounais Longue Longue veut épouser Calixthe Beyala

Dans une vidéo sans détour, le chanteur Camerounais se livre et met à nu les sentiments qu’il a pour l’écrivaine…

Vêtu d’un ensemble veste bleu marine avec rayures, chemise blanche et cravate violet vif, c’est sur sa page Facebook (Longue Longue) qu’il fait sa déclaration.

Depuis son retour au Cameroun après sa tumultueuse affaire qui l’a amené derrière les barreaux, le très controversé Longue Longue multiplie les sorties parfois très alambiquées.

À l’entame de son dernier acte qui date du 30 août, il dit  »mon rêve c’est d’épouser Calixthe Beyala, je veux qu’elle soit ma femme… » Longue Longue indique qu’ils sont tous les deux engagés dans leur domaine respectif et, ça devrait se passer naturellement ! Rajoutant la fameuse boutade  » Derrière un grand homme se cache une grande femme  »… Le chanteur dit que Calixthe est  » une femme avec une grande fortune, mais malheureusement la musique n’a pas une grande fortune  » ; néanmoins  il  »gagne bien » sa vie en justifiant son voyage récent au pays de l’oncle Sam où il a  » gagné 35 000 $  »…

Traitant  »les hommes qui marchent derrière » elle de  »branleurs », l’artiste se donne de la valeur et précise qu’il est un propriétaire de l’immeuble Kirikou, d’un centre culturel et plusieurs terrains à Yabassi.

Sur son mètre 80, il s’adresse ouvertement à Calixthe Beyala, se dressant debout en faisant le beau gosse, esquissant quelques pas de sa danse favorite pour démontrer qu’il est le mec idéal pour elle, poussant la chansonnette pour la belle de son cœur ! Le chanteur lui dit dans la vidéo qu’il a très bien la taille pour qu’ils forment tous les deux une belle paire, un beau couple. Longue Longue viendra  »chanter à sa crémaillère » et l’amènera même dans ses multiples sorties aux  »États-Unis, en Allemagne, en Angleterre, en Suisse, au Canada, etc »

 » monde entier écoutez moi, dites à Calixthe que Longue Longue l’aime  » conclut-il sa vidéo !

Cette demande arrivera-t-elle à Calixthe Beyala ? Aura-t-elle une conclusion heureuse pour l’artiste qui obtient toujours ce qu’il veut car Dieu le lui a toujours donné ?

Par Prince De Bangoua

Source culturebene.com

 

AFRIMA 2017: 15 Artistes camerounais nominés pour cette édition

Jamais le Cameroun n’a été aussi bien représenté aux Afrima. Si on a eu droit à 7 artistes nominés pour l’édition de 2016, cette année le nombre a doublé. Force est de constater qu’il est de 15 artistes. En attendant le verdict final qui aura lieu à Johannesburg (Afrique du Sud), le 12 Novembre 2017, voici la liste des nominés :

  • Best Female Artiste in Central Africa: Daphne, Ewube, Merveille, Mimie, Montess et Reniss
  • Best Male Artiste in Central Africa: Jovi et Locko
  • Best Male Artiste in Inspirational: Prosper Menko
  • Most Promising Artist in Africa: Beatballer, Blaise B, Rythmz
  • Best African Collaboration: Locko – supporter ft Mr. Leo
  • Best Artist or Group in African Electro: Naomi Achu
  • Best Artist or Group in African RnB & Soul: Mimie
  • Best Artist in African Pop: Daphne, Locko, Mimie
  • Best Artist or Group in African Traditional: Reniss
  • Songwriter of the Year: Salatiel, Daphne, Mr. Leo (Calee, Daphne)
  • Revelation of the Year: Mr. Leo
  • Producer of the Year: Salatiel (Calée, Daphne)

Source auletch.com

Salatiel : « Alpha Better Records sera une major »

Arrivé à Douala pour soutenir Dynastie le Tigre, Salatiel a également repondu à nos questions.

Bonsoir Salatiel…
Bonsoir Culturebene, franchement vous ne savez pas le plaisir et l’honneur que vous me faites en me prêtant votre micro. Je suis là pour soutenir un frère et un artiste d’exception, Dynastie, c’est un devoir.

Alpha Better Records, rouleau compresseur et véritable machine à tubes… Qu’est-ce que ça fait d’en être le boss?
Bien évidemment on s’en félicite, ça fait toujours plaisir de travailler et de récolter les fruits. Mais c’est aussi et surtout un gros challenge car le meilleur reste à venir. Du coup pour moi c’est un défi, atteindre les sommets au-delà du Cameroun.

On se souvient d’un Salatiel  désespéré, après l’épopée DA THRILL… vous le confirmez?
(Il sourit) Oui oui, je m’en souviens très bien d’ailleurs;  en 2014 je m’étais dit que si quelque chose de concret n’arrive pas, alors j’arrêterais ma carrière, parce qu’à cette époque je voyageais beaucoup, je faisais la navette entre ici et l’Europe et je me lançais dans les affaires donc du coup l’idée de quitter le Cameroun pour me chercher ailleurs me hantait, puis les choses ont fini par changer, j’ai gagné le concours Mtn make the music, on a démarré la carrière de Mr Leo et c’était le commencement d’une nouvelle ère pour nous.

Et c’est en ce moment que vous décidez d’écrire une chanson pour la proposer à Stanley Enow, mais malheureusement ça n’a pas été comme vous l’espéreriez… Que s’est-il réellement passé?
Vous faites allusion à « Fap kolo » … En fait je compose beaucoup, comme vous avez pu le remarquer avec « Calée » de Daphné, « E go better » de Mr Leo, « Supporter » de Locko et Mr Leo, etc. Cependant je ne suis pas un artiste hiphop or ce titre était très hiphop et le nom qui m’est venu en tête  pour l’interpréter c’était celui de Stanley Enow qui venait d’ailleurs de cartonner avec HEIN PÈRE! Et c’était ma façon à moi d’apporter aussi mon coup de pouce et soutien à Stanley dans sa carrière, mais à ce moment là il n’était pas dans cette vision et il a pris sa route… Bref, j’ai donc décidé de m’inscrire dans la compétition MTN MAKE the MUSIC et c’est ce titre qui m’a fait la remporter.

Et aujourd’hui quelle est la nature de vos rapports?
Stanley et moi n’avons aucun problème; d’ailleurs en ce moment je suis en train de penser à travailler un titre pour lui. Vous savez, c’est pas un problème si un artiste refuse de prendre une chanson qu’on lui propose, c’est pour son bien et non le mien donc pourquoi avoir des problèmes?

Aujourd’hui d’aucuns se sont permis de te comparer à Don Jazzy et le Alpha Better au MAVINS… Qu’en pensez-vous ?
Alpha Better n’est pas Mavins, Salatiel n’est pas Don Jazzy, ni Bebi Philip. On fait certes les mêmes choses mais nous sommes très différents. Sinon j’espère un jour travailler avec eux pour faire rayonner encore plus la musique africaine dans le monde.
Vous savez mes ambitions sont grandes et elles ne se limitent pas aux artistes de Alpha Better Records, non, je travaille POUR LA MUSIQUE CAMEROUNAISE, donc je travaille également avec d’autres artistes. Il m’a fallu des années de travail pour ajouter une couleur à la musique camerounaise et ça se ressent aujourd’hui quand on l’écoute. Ce petit ingrédient qui consiste à joindre l’anglais au français et au francamglais, le tout dans un fond makossa et un mélange d’autres rythmes… Notre souhait est de transmettre cet héritage aux générations futures.

Revenons sur cette photo de vous et Mr Leo dans les locaux de Sony Côte d’Ivoire… Qu’est-ce qui se trame concrètement?
En fait des négociations sont en cours avec des majors donc pas seulement Sony Music; déjà la semaine dernière nous étions avec le boss de Universal Music. Alpha Better Records aujourd’hui est un véritable phénomène et on s’en est rendu compte lors de notre séjour à Abidjan. Il y a Sony Côte d’Ivoire et Sony France  qui nous ont contacté, étant informées qu’on était dans le pays pour le featuring Mr Leo et le groupe Revolution dont j’ai fait le beat. Bref on y était pour tourner le vidéogramme et signer les contrats de droits d’auteurs.Donc les deux SONY ont saisi l’occasion pour nous approcher et je leur ai dit : Tenez, que faites-vous en Côté d’Ivoire? Il y a le Cameroun, un véritable puits de talents inestimables. Alors ils sont arrivés au Cameroun, ils ont vu de leurs yeux et là il y a des choses en cours, il y a des artistes camerounais qui seront très bientôt signés en majors, et de l’autre côté Alpha Better est bien parti pour être une major aussi.

Quid de votre dernier single « La femme de ma galère »?
Le clip a été tourné en France… Voilà, seul culturebene le sait en exclu.

A quand l’ouverture des studios Alpha Better Records dans les autres villes du pays?
Toutes ces années j’ai pu former Blaise B et Big Joe car on pensait déjà à agrandir le label. En 2 ans Big Joe a fait des progrès et c’est d’ailleurs lui Qui a fait le beat de « Qu’est-ce qui n’a pas marché? »… Nous sommes en train de finir la construction du studio Pro à Buea mais soyez surs qu’en 2018 il y aura un studio Alpha Better Records à Yaoundé,  et les autres villes suivront après.

Comment joindre Alpha Better Records?
Déjà je vais préciser que chaque artiste du label a un manager à lui. Pour avoir Mr Leo on contacte le 677 95 74 71, pour avoir Salatiel il faut composer le 677 66 82 87, celui de Askia c’est  le 655 20 93 30 et pour Blaise B c’est 679 59 64 67. Mais pour contacter le label même, il faut passer par le manager de Salatiel.

 

 

 

Franko: « Je ne m’attendais pas au succès de coller la petite »

Après avoir conquis l’univers du show bizz camerounais avec le titre « les filles d’aujourd’hui », FRANKO revient quelques années plus tard avec le titre « coller la petite », titre qui fait énormément le buzz et le dévoile par la suite au monde entier. Malgré l’indisponibilité de l’artiste a cause de nombreuses sollicitations et autres, il a quand même accepté de répondre a certaines de nos questions

Qui est ce jeune qui fait le buzz avec « Coller la petite » ?

Franko. Il est un jeune camerounais passionné de la musique qui a un niveau scolaire BTS et c’est moi. Tout a commencé pour moi dans les rues de Bonabéri, nous somme en 2002-2003. J’accompagnais avec d’autres jeunes tous ces grands frères du rap qui étaient pour nous des modèles et maintenant aussi le fait de suivre des artistes plu connus a contribué a ce que je sois cet artiste que je suis aujourd’hui. Éventuellement en passant aussi par de concerts scolaires, plusieurs compétitions entre autres Mboa Contest où j’ai été vainqueur, Challenge vacances ou j’ai été aussi vainqueur, donc c’est un peu tout cela qui fait Franko. Et j’entre officiellement dans la musique en 2012

Combien de titres à ton actif ?

Oui comme j’ai dis plus haut j’entre officiellement dans la musique en 2012 et c’est ça qui marque la sortie de mon tout premier album mais en tant qu’artiste en herbe j’étais déjà assez connu sur la scène. Donc il y a déjà un album de 12 titres qui est sorti sans compter pas mal de singles qui sont sortis parmi lesquels coller la petite qui aujourd’hui fait le buzz. Ce son fait parti des singles qui sont sorti après le premier album. On peut donc parler de plus de 12 titres.

C’est quoi ton style ?

En fait je fais du rap forcément basé sur le social, donc je m’attarde beaucoup plus sur les problèmes de société. Bref je concocte mes textes, j’accompagne avec de la musique et ça donne ce que ça donne.

Quand on écoute les filles d’aujourd’hui, grand frère pardon la puce ou en encore coller la petite on se rend compte que tes textes sont d’abords comiques, ton intention est elle de faire rire ?

Bon je vous ai déjà dis que moi je parle de ce que je vois, de ce que je vis, tes témoignages de ce que je vis, parce qu’on a toujours tendances a croire que toutes mes chansons ont a voir avec moi-même , je m’inspire aussi de ce que vivent les autres et j’en fait tout un film dans ma tête surtout que j’ai cette facilité d’écrire , c’est la chose dans la musique que j’aime surtout faire, écrire. Donc je pars d’un rien pour faire un tout et c’est peut être après que je me rends compte que ça fait rire, moi j’écris juste sans intention de faire rire mais d’attirer celui qui m’écoute.

Il faut avouer que « coller la petite » fait vraiment le buzz contrairement à toutes tes dernières sorties. Comment te sens-tu face à ce succès ?

La vérité c’est que ça ne me prend pas la tête ce buzz, je ne suis même pas impressionné parce que je sais que j’ai travaillé pendant de longues années, je travaille même encore et je sais que ce buzz ne marque qu’un tournant très important dans ma carrière mais ça ne va pas s’arrêter la parce que c’est un travail qui a commencé depuis. Donc coller la petite contre toute attente est le son qui me révèle au monde entier

Tu colles beaucoup les petites on dirait ?

(Rires) tous les hommes collent les petites surtout quand on est dans une fiesta ou en BT on aime bien danser avec des filles et coller (rires)…

Entre 2012 ou tu entres officiellement dans la musique et maintenant tu avais un producteur ou tu t’autoproduisais ?

Producteur non je ne peux pas dire avoir eu un producteur mais j’ai fais la rencontre de quelqu’un qui m’a accompagné, je ne peux pas appeler ça production déjà on n’était pas sous contrat. Il m’avait dit tiens moi j’ai une position stratégique à la télé je peux t’assurer une certaine visibilité donc je crois qu’ensemble on peut faire les choses, mais bon les choses n’ont pas marché comme on le voulait.

Et comment s’est fait la rencontre avec Padoue Toukap de SonoLive Prod ?

Eeuuh Padoue c’est déjà un grand frère qui est très prèsent dans le monde du showbizz, faisant justement dans la sonorisation. Moi quand je fais mes événements il y’a toujours des chances que c’est lui qui soit le sonorisateur. Donc on s’est connu il y a très longtemps dans les événements, c’est un visage que je connais depuis. Jusqu’ici c’est un monsieur qui a une très bonne réputation, à première vue c’est quelqu’un de bien, la collaboration se passe bien jusqu’ici voilà !

Avant l’éclosion de coller la petite, tu as certainement rencontré des difficultés dans ta carrière !

Mes parents n’étaient pas trop d’accord que je fasse la musique, il fallait déjà les affronter au quotidien, c’était un combat. Et le manque de soutien dans cette musique, je n’avais vraiment pas de soutien, bon même si après ce que je réussissais quand même à réaliser avec le peu de moyens que j’avais incitait les gens à s’intéresser a moi. Donc voila il y’avait un manque d’accompagnement et même pendant que coller la petite sortait y’avait toujours ce manque d’accompagnement mais bizarrement c’est un son qui a pris, je suis surpris moi même et padoue justement il est entrain de donner une autre importance à ce succès là.

Ton avis sur le rap au Cameroun

Le rap camerounais a encore besoin de travail parce que je trouve qu’il y a un manque d’originalité. Les artistes se ressemblent un peu trop, je pense qu’avec le travail et en faisant intervenir un peu de créativité on peut aller loin.

Des projets

A court terme pas mal de spectacles dans le pays et à l’extérieure et a long terme me bâtir une vie et pouvoir vivre de la musique.Un mot pour tes fansDéjà merci pour l’accueil de ce single « coller la petite », parce qu’il n’a même pas deux mois et il est déjà dans tout le monde entier et c’est grâce au public , aux fans donc je leur dit déjà merci et a tous ceux qui voudraient un seul instant se jeter dans ce milieu je leur dirais tout simplement de travailler et d’être patient.

Source : Chap Chap Mag

NUMERICA Dévoile son nouveau Clip " La magie"

Douala, Cameroun (03 juillet 2015) - Après une année 2014 plus que réussie, avec ses différents singles qui ont marqué les esprits, Numerica compte bien poursuivre sur la même lancée, et revient avec une vidéo haute en couleurs pour son titre ‘La Magie’. Réalisé par NS Pictures qu’on ne présente plus, le clip nous fait plonger dans un univers ‘magique’, dans lequel sont mis en exergue les talents de danseur du jeune artiste. Le chanteur évolue dans un décor artistique et au milieu de paysages naturels, entouré par ses danseuses qui proposent des chorégraphies parfaitement exécutées. Soirée ambiancée et pas de danse endiablés sont donc au programme de cette vidéo et de ce morceau qui, comme toujours avec Numerica, propose un mélange de genres musicaux qui fait son effet! Le coupé décalé et l’afropop se mêlent à des sonorités techno dans ce nouveau morceau, un tube qui enflammera sûrement les dance floors! Avec ce troisième extrait très rythmique de son maxi single ‘My Own Way’ sorti en mai dernier, le jeune chanteur prouve une fois de plus qu’il maitrise l’art de faire danser ses fans. Numerica entamera une tournée promotionnelle qui commencera par la ville de Douala dans le cadre de la sortie du clip, déjà disponible sur la chaine YouTube du chanteur. LIENS: YouTube: bit.ly/LAMAGIE Site officiel Numerica: http://www.numerica237.com Facebook: Numerica Officiel Twitter: @Numerica237

Armel Gabbana, le Camerounais signé par Akon

Armel Gabbana est un artiste camerounais résident au Sénégal qui a récemment rejoint le Label de la superstar Sénégalaise Akon (KonVict MuZik) grâce à sa chanson Mulema, a fait danser Akon dans les studios KONVICT à Atlanta.

Armel est actuellement en préparation de son Album qui sortira probablement en Novembre 2015. On le voit en studio avec les icones de la Musique telles que Youssou Ndour etc…

Il a eu également l’honneur d’intervenir dans le remix de la chanson de la star nigériane wizkid qui fait aussi parti du même label.

 

On ne peut que se réjouir de la superbe évolution de la musique Camerounaise en encourageant et en souhaitant Bon vent à ce jeune artiste très talentueux .

Fête de la musique : que de l’ambiance à Douala

Jusqu’à l’aube, plus de 40 artistes se sont succédé sur le podium pour le plaisir des fans. 

C’est à 23 heures que les choses ont réellement pris pied le 21 juin au stade Marion de la Cité Sic (Douala). Le public les a attendus avec impatience, bravant la pluie battante et le froid ambiant qu’a connu la ville, afin de célébrer avec leurs artistes préférés, un moment unique : la fête de la musique. Soutenue par l’entreprise Les Sociétés Anonymes des Brasseries du Cameroun, au travers de la marque Mützig, le show est allé crescendo, attirant les foules qui ont répondu vivement présentes.

D’après la liste officielle du délégué régional de la Culture, 500 artistes étaient programmés pour cette 33e  édition de la fête de la musique. Ainsi, des artistes comme Joe Gabi ; les Sans Visas (de Petit-Pays) ; Dina Michou ; Daniel Baka’a ; Fred Bolo ; le Groupe Tizeu ; Guillaume Tell et ses bulldozerines ;  Djene Djento ; Jojo (des Novas) ; Johnnie Bossmann ; Adela Bikim ; Petit Piment ; Aimé Parfait ; Armand Biyag ; Manolo, le groupe Babylone Squad… se sont produits devant près de 400 âmes. Le but était simple : donner de l’émotion au travers d’un concert rythmé de plusieurs genres et registres musicaux (rap, makossa, bikutsi, pinguiss, slow…) 

Même si des réactions ont été majoritairement positives, les artistes n’ont pas manqué de signaler des manquements et obstacles qui gangrènent leur travail, notamment les sempiternelles questions de droits d’auteurs, la lutte contre la contrefaçon des œuvres musicales, non sans mentionner les questions liées à la production et à la promotion des œuvres artistiques. Fred Bolo, chanteur de makossa a fait remarquer : « cette fête de la musique dans la ville de Douala n’a pas été bien organisée. Il faut que les choses soient mieux organisées la prochaine fois [...] A notre gouvernement, il faut essayer de faire quelque chose pour redorer le blason de la culture. »

Plusieurs fans très émus et enthousiastes ont immortalisé l’évènement avec leurs appareils photos et portables. Et vivement, ils attendent avec la hâte une 34e édition de cette fête qui assurément leur viendra en 2015.

 

La véritable ambiance 2014 commence !

C’est l’effervescence ! Les compétitions débutent ce mois de juin et les premiers candidats déjà parés ne cessent de réagir via le compte Facebook de Mützig Star. Anxiété, confiance, surprise, découverte, revanche… c’est chacun qui a une raison de s’y retrouver. Ils comptent tout donner afin de mettre l’ambiance lors de ces présélections du concours Mützig Star 2014. Un véhicule, un prime d’un million de Fcfa, la production et la promotion de leur tout premier album est la récompense qui attend le plus méritant de la compétition.

Espo 2 Ben chante pour les Lions Indomptables

L’artiste a décidé de marquer son coup de griffe pour la coupe du monde qui se déroule au Brésil. Il vient de tourner « Man No Run », un vidéogramme tourné en faveur des Lions Indomptables du Cameroun. L’homme ne fuit pas, ainsi traduit-on littéralement ce titre qui galvanise les joueurs du Cameroun. Représentativité oblige, maillots, drapeaux, fanions, ballons et musique sont au menu afin de booster les Lions et mettre plus d’ambiance.

Tout sur l’édition 2014

La compétition est lancée ! Les enregistrements des potentiels candidats continuent de se faire. Une voiture ; une somme d’un million de Franc CFA ; la production et la promotion d’un album attendent celui / celle qui réussira le challenge face aux autres compétiteurs afin de devenir la Mützig Star 2014.

1ère ETAPE : « Les Inscriptions » :

Les inscriptions se feront dans les Centres Commerciaux (C.C) et les Centres de Distribution (C.D) de l’Organisateur et/ou dans tout autre point agrée par l’Organisateur ou via Internet à l’adresse internet suivante : www.mützigstar.com, sans limitation de nombre et suivant l’ordre d’arrivée des dossiers, à partir du 14 Avril jusqu'au 10 Juin 2014.

2ème ETAPE : « La Présélection » :

Cette étape débute le 20 avril et s’achèvera le 20 Juin 2014.

3ème ETAPE : « Les Préliminaires » :

L’étape des préliminaires se déroulera du 23 Juin au 30 Septembre 2014. Elle se déroulera en 03 phases : - Avant la trêve (les congés annuels de l’orchestre SABC) des animations; - Pendant la trêve (les congés annuels de l’orchestre SABC), les candidats assistés de leur coach se rendront dans les cabarets où ils seront rodés à travers des soirées « MÜTZIG STAR » et - Après la trêve (les congés annuels de l’orchestre SABC). Cette dernière phase consacrera les deux candidats retenus pour l’étape suivante à savoir la demi-finale.

4ème ETAPE, dénommée « Demi-Finale » :

Elle regroupera les candidats retenus à l’issue des préliminaires (3ème étape) et se fera soit en animation, soit en spectacle. Du 1er Octobre au 02 Novembre 2014, 04 (quatre) représentations sont prévues à cette étape (en raison de 01 par région), l’Organisateur se réservant le droit de modifier cette période.

5ème ETAPE, dénommée « Finale Nationale » :

Elle regroupera les 04 (quatre) candidats retenus à l’issue de la demi-finale. A l’issue de la compétition qui aura probablement lieu dans la soirée du Vendredi 14 Novembre 2014 (SABC se réservant le droit de modifier cette date), le jury désignera le vainqueur de « MÜTZIG STAR » pour l’édition 2014 et établira un classement par ordre de mérite après compilation des résultats des candidats (notes via Internet et notes du Jury) et sous le contrôle d’un huissier de justice.

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Yannick Noah de retour avec ses « Combats Ordinaires »

C’est dans un style pop-rock que la star franco-camerounaise a signé son come-back sur la scène musicale en présentant son nouvel album dénommé « Combats Ordinaires ». C’est au mois de mars, qu’il a fait découvrir la colère qui l’habite au travers du titre « Ma Colère » issu de cet album qui sortira officiellement le 2 juin  2014. Sur la plateforme www.YouTube.com, cette chanson, compte déjà presque le million de vues en à peine 50 jours.

 

Si l’on s’était habitué à un Yannick très expression notamment sur ses sentiments, il se présente ici avec encore plus de profondeur et de subjectivité. Ses émotions ; ses sentiments ; les messages de paix, d’amour, de tolérance… y sont abordés. Produits par Sony, ce 11e album est surtout intense et promet des surprises.  L’ex-tennisman a prévu pour cet album, une tournée qui débutera en octobre 2014. 

 

Mokte, voyage musical au cœur du Cameroun

Le nouvel album de Kareyce Fotso est une véritable balade dans les méandres linguistiques et les sonorités diversifiées du Cameroun profond. Les 12 titres que comportes l'album « Mokte » sont aussi distincts que l'ensemble est un bouquet identitaire de la culture camerounaise.

Du Bassa au Bamiléké, en passant par l'Ewondo et le Fulbe, Kareyce Fotso a voulu unir les camerounais malgré leur diversité. Pari tenu. A la genèse du projet : un rêve. Kareyce explique : « J'ai entendu toutes ces langues qui ont bercé mon enfance. Et si j'essaye de réécrire l'histoire du Cameroun comme moi je l'ai connu quand j'étais enfant, où toutes ces langues étaient en harmonie à un endroit ; où on ne savait pas d'où venait tel ou tel ; où on dormait chez X et Y ; où on vivait en paix. Et si je considérais mon CV comme cet endroit, si je considérais mon compact disc comme cet endroit X que j'ai envie de revoir, ce rêve que j'ai envie de recréer, le rêve de mon enfance. Et si je le recréais dans un endroit précis qui est mon album... »

L'artiste s'est donc mise au travail. Et pour que l'album ait tout son sens, elle a invité pour chaque chanson un musicien qui venait de la tribu concernée. Nous vous livrons ci-dessous, une présentation de tous les titres de cet album. Présentation faite par Kareyce Fotso elle. De quoi vous donnez un aperçu avant la sortie officielle le 20 mai prochain.

 

« To a voué ne ma » (en Ewondo)

C'est l'histoire d'une jeune fille qui a vendu son salon de coiffure pour collecter de l'argent pour que son homme aille se « chercher » en Europe. Après plusieurs tractations, ce dernier arrive enfin en Europe. Elle lui écrit une lettre pour lui dire de ne pas l'oublier.

 

« Ndolo comment çà va ? »

Je voulais parler de moi et de beaucoup de femmes d'aujourd'hui qui sont obligés de laisser mari et enfant à la maison pour aller travailler. C'est la modernité qui l'exige. C'est l'histoire d'une femme qui par toujours les jours et qui dit à son mari « Ndolo comment çà va ? » juste pour te rappeler que bien que je sois loin, je te porte dans mon cœur.

 

« Azany » (en langue ghomala)

C'est une chanson pour ma fille et à la fois pour ma sœur aînée. Azany ma fille c'est l'homonyme de ma grande sœur. Je fais des éloges aux deux à la fois. Je dis à ma fille tout l'amour que j'ai pour elle, et à ma sœur (décédée) que c'est dommage que tu ne sois pas là pour la voir.

 

« Manke » (en langue Bassa)

C'est quelqu'un qui reconnait avoir offensé l'autre et qui demande pardon

 

« Just Believe » (en anglais)

C'est un peu tout l'album. Believe c'est croire (Mokte). Au départ je voulais appeler l'album Believe, mon producteur belge qui est plus attaché à la culture africaine m'a dit que pour lui qui vend le projet, il préfère que je trouve le même mot en ma langue. Mais c'est « Juste Believe » qui porte l'album. Dans la chanson je dis qu'il faut croire, en sois, en ses rêves... Mon rêve à moi a toujours été qu'on puisse vivre ensemble dans notre pays malgré nos différences.

 

« Kak Pou Tseu » c

Çà veut dire « lève le doigt ». Souvent on jette la pierre à l'autre, on aime juger l'autre sans savoir quel est l'intérieur de chacun. Moi je dis qui pourrait lever le doigt et dire qu'il n'a jamais offensé l'autre ?

 

« Kowadi » (en Fufuldé)

C'est une chanson écrite par Isnébo, du groupe Fadah Kawtal, que j'aime beaucoup et je trouve qu'il l'a très bien écrite.

 

« Messa » (en ghomala)

C'est un peu la suite de Lomdieu qui était mariage forcé. La jeune fille va maintenant vers ses parents pour leur dire moi j'ai trouvé mon mari et non celui que vous vouliez m'imposer. Nos mamans à l'époque appelaient leur mari « Messa », un peu comme pour dire patron.

 

« Tiwassa »

C'est l'histoire d'un jeune qui était très brillant à l'école. C'était le Pythagore de la classe. Mais malheureusement il n'a pas réussi dans la vie. C'est pour faire la différence entre la vie à l'école et l'école de la vie. Comme quoi tu peux être bondé de diplômes mais affronter la vie c'est autre chose.

 

« Youmbata »

C'est un mélange de Zulu et de français. C'est un peut un cri d'espoir. Je dis : « si tu veux voir le bonheur, regarde dans ton cœur ». On cherche toujours le bonheur alors que le bonheur est en nous. On croit également que tous nos malheurs viennent des autres. Dans la faute de l'autre certainement nous avons la notre. Peut-être avions les prédispositions pour que l'autre fasse la faute. Lorsque que l'autre nous offense, on doit se demander si nous n'avions pas permis qu'il le face.

 

« Ke Wouac A »

Dans toutes mes chansons je donne toujours ma voix pour le seigneur. Dans cette chanson je dis à Dieu de ne jamais m'abandonner. Même quand l'orage sera très fort j'aimerai qu'il reste toujours à mes côtés.

 

« Aya »

C'est l'une de mes chansons préférées. Dans cette chanson je m'adresse aux jeunes qui ne rêvent que de partir, qui se disent que c'est mieux en occident. Alors je leur dis : je sais que vous avez le même rêve. Moi aussi je l'ai eu avant d'y aller. Mais, quand on ne connait pas l'inconnu, on se dit toujours que c'est mieux là-bas. On dit souvent a beau mentir qui vient de loin, mais sachez que là-bas c'est difficile. Si on travaille 8 heures ici, il faut travailler 16 heures là-bas. Il n'y pas un seul endroit où on verse de l'or dans la rue et les gens ramassent. On peut se créer son paradis dans le milieu où on est. Menons le même combat ici parce que la Tour Eifel n'a pas été construite par un extra terrestre mais par des hommes comme nous.

 

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